Pour reprendre l’histoire depuis le début, l’intro in memoriam est ici
Once open a time, in a BUZZ world, dans un Think Tank auquel je participais (si vous n’avez pas compris, la première phrase, c’est normal, il n’y a rien de français la-dedans, si vous avez capté, vous avez des chances d’être du milieu), j’entendais dans la bouche d’une bloggueuse/CM au détour d’une conversation « La crise, quelle crise ? ». Crise de community management ou crise existentialisme? J’aurai envie de mettre plein de « S »et d’entendre parler des média, du social,.. pour savoir de « QuelleS criseS ? » parle-t-on ? Mais non, c’était au singulier.
Celle qui n’existe pas, vous savez celle qui est dans la tête de 10% de la population (qui sont au chomdu), mais pas des connectés du web… C’est le problème des «influenceurs» hype, trop habitué(e)s à vivre de soirées et nager en plein de BUZZ world, parfois un peu déconnectés, du coup. Si tout le monde n’a pas les yeux ouverts de la même manière et n’est pas intéressé par les mêmes tendances (c’est bien le cuir et le léopard, cette hiver, quand même ?), dans le monde de la blogosphère et du social media, le nouveau BUZZ word, bientôt hasbeen, c’est le CM (community manager: qui a le mérite de créer bien des emplois en com’), après l’influenceur, qui l’un comme l’autre, tout le monde peut s’en revendiquer et laisser suggérer fortement qu’il l’est, en un claquement de doigts ou battement de cil. On le sait tous, le web, c’est so easy !
QUAND JE SERAI GRANDE…
« Je changerai le monde« , ah non, ça c’est dépassé et puis, quand on est grand, on oublie au milieu de nos petits soucis, on se résigne, on y renonce, on sait que c’est pas possible et qu’il faut grandir. Alors maintenant, c’est plus, « quand je serai grand, je voudrais devenir BLOGGUEUR, non INFLUENCEUR » et j’atteindrai le graal du mythique titre honorifique soporifique, mesurable au nombre d’invits que je reçois et degré de lèch’ qu’on me fera, de « bloggueur (très) influent ». Bon et sinon l’influence, ça peut aussi être exercer pour ce genre de choses.
Mais après tout, on se contente aussi aisément, de quelques soirées, même si, ce grade n’est pas sans obligations et déconvenues. Des réveils musclés, (qui heureusement n’ont pas eu lieu, un lendemain de grosse soirée, mais quand même), c’était le Bad buzz de lundi dernier, dont vous pourrez tout lire, ici, ici, et ici et une synthèse du tout, là. Dure vie de l’influenceur enregistré dans une base de données, peu renseignée sur le fait qu’ils puissent boire du café ou être intéressés par le sujet ou particulièrement du matin. 6H du mat’, un lundi, WTF. L’agence en question fait des RP et a du gérer une crise, pas du social (CRM), dommage! Moi, quand je serai grande, je boirai du café, fait par Georges, seulement !
Pour Nestlé, c’est la deuxième en 6 mois, du coup, google hésite !
Pour continuer sur sa lancée, c’est ici. Cela se poursuit par ici
Le bloggueur n’est pas l’ultime influenceur
Tendances, influenceurs, qui influencent quoi ?
[...] BUZZ Word in a BUZZ World [...]
[...] Si vous souhaitez tout comprendre de l’histoire, conseil reprenez le truc depuis le début (ici puis là) [...]